« Tu ne m'écoute pas, Philéas Smog ! » dit-elle.
« Si, si, justement, je suis tellement attentif, que tu as l'IMPRESSION que je ne t'écoute pas... »
Elle sourit, un sourire à double sens, pile entre « Tu te fous de moi... » et Tu t'en sors bien » .
Il se mit alors à l'inonder de toutes Les questions qu'il se posait depuis son départ.
« Qu'est-ce qu'on devient quand on oublie les connexions enfantines, quand on les range dans un grenier pour jouets cassés ? » Puis, « Qu'est-ce qu'on devient quand on a terminé d'être amants, que ça y est, on est casé, que c'est sûr, que ça devient une fatalité ? » et encore « Qu'est-ce qu'on devient lorsqu'on laisse s'évaporer nos propres rêves, quand on les regardes s'éloigner comme des petits nuages blancs emportés par la brise, ces fameux rêves qui irriguent l'espoir et toute la machine à pétiller de l'esprit ? qu'est ce qu'on devient quand tout ça s'assèche petit à petit que même la notion de jeu devient étrangère et que même l'idée d'adrénaline fait peur ? ... Qu'est-ce qu'on devient quand on ne se jette plus dans le feu de l'action et qu'on se met à tout trouver "sympa" au lieu d'aimer vraiment les choses ?
- Un vieux con, voilà ce qu'on devient » , répondit-elle.
« Ouais... » reprit-il avec du sourire plein la voix, « c'est incroyable comme tu me fais penser à un poussin quand tu bats des cils... »
Elle recommença son sourire à fossettes mitigé entre le « Tu te fous de moi... » et le « Tu t'en sors bien » .
mardi 29 novembre 2011
dimanche 14 août 2011
P.²
C'est pas facile à décrire. Ce qu'il y a eu entre nous. C'était bien plus fort que de l'amitié. J'crois qu'on en avait tous les deux besoin. Même si on savait que c'était mal, qu'on ne devait pas. Peu importe, on a été ensemble jusqu'à la fin. C'était si bien. Et là, soudainement je pense à toi. J'me souviens de nos journées, de nos moqueries, de ce qu'on a partagé. J'me souviens de toute l'histoire. Ce samedi, tu étais assis sur le siège derrière le mien. On a visité le parc ensemble, puis on a parlé jusqu'à Blue Mountains, on a continué à marcher l'un à côté de l'autre, on a rit. On a reprit le bus, pour le feu d'artifice, c'était magnifique. Il faisait froid. Puis, on est tous rentrés. Je suis rentrée. Heureuse. J'me souviens aussi du jour où on était à la plage, il pleuvait, il faisait froid, alors on est rentré. Chez toi. En passant par le centre commercial. Puis on s'est allongé sur le lit. Ensemble. Et on s'est caché sous la couette. Cette histoire en a fait parler plus d'un, tu te souviens ? Mais au final, ça importe peu puisqu'on est les seuls à savoir ce qui s'est réellement passé dans ce lit. mercredi 3 août 2011
lundi 1 août 2011
Holding a Heart - A Girl Named Toby.
Une fois, on m'a dit que lorsque l'on rêve de quelqu'un c'est que celle ci a pensé à nous avant de s'endormir.

Tu me manques tellement.
dimanche 3 juillet 2011
♥
Ma connerie m’emmènera loin, très loin.
Le problème, c'est que j'sais pas quand tu joues et quand tu joues pas.
mardi 7 juin 2011
lundi 30 mai 2011
Unforgettable.
Si vous saviez comme ça me manque parfois !
C'était tellement bien. Même si au début, c'était pas toujours facile. Au final, c'était presque parfait.
Pourriez vous me dire combien de bouteille de Coca Cola à moitié vide se trouvaient dans ma chambre ? C'est fou comme choisir une place peut changer les choses. Si je ne m'étais pas assise là, rien ne se serait passé comme cela. Samedi 23 Octobre 2010. J'en avais besoin. J'avais besoin d'avoir quelqu'un avec moi, près de moi. Il a été là, ils ont été là. Dites moi combien de temps j'ai passé sous ce Bus-Stop avec vous, combien de dollar j'ai dépensé pour du Ben & Jerry's, des Cappuccino, des chocolats chaud, des Cup Cake. Dites moi combien de photos j'ai prise, dites moi combien de fois je suis rentrée avec du sable plein les cheveux, dites moi combien de fois j'ai ris, combien de fois j'étais avec eux. Chaque chose apporte quelque chose à notre vie, ce voyage m'a offert de super amis, dont un plus que les autres. S'il n'était pas là, j'n'aurai pas pu tenir le coup loin de la famille, loin des amis. Non, je n'aurai pas pu. Même si certaines personnes étaient contre cela..
Peu importe, j'ai tout aimé grâce à eux ; ne pas pouvoir dormir dans le bus -même si la fatigue était là- de peur de se faire prendre en photo, se laisser faire voler son écharpe, se lever très tôt pour se faire poser un lapin à la plage, prendre le bus avec une planche, aller au centre commercial trempée par la pluie et les cheveux pleins de sables, aller chez des inconnus et parler comme si on les avait toujours connu, être à 7 dans une voiture 5 places ( & se cogner la tête plus d'une fois dans cette même voiture ), se faire attraper par la prof dans la salle pendant la récrée, éveiller des doutes, faire partie des élèves qui ne tiennent pas en place, se faire remarquer, se faire attendre, attacher et se faire attacher les mains, se faire prendre en photos, courir dans le ferry, chercher un moyen de sortir un soir et d'aller dans une autre famille à l'heure du dîner, partager du Ben & Jerry's et son Brownies, se moquer des familles et de leur repas, être la seule fille avec 3 garçons à manger chez Hungry Jack's, attendre le ferry en jetant des frites aux mouettes, marcher/courir pendant plus d'une heure pour une planche, avoir du sable plein les cheveux encore une fois, tomber dans le sable humide, rouler dans le sable, retrouver les autres chez Ben & Jerry's et raconter sa journée, rentrer chez sa famille et raconter sa journée sans son "binôme", et voir leur étonnement, faire ses valises, entrer dans le minibus, et supplier le chauffeur de ne pas aller chercher les garçons, arriver devant l'école une dernière fois avec eux, prendre l'avion, se balader pendant tout le voyage, regarder les dessins animés en anglais, parler avec le Stewart et le convaincre de nous croire, regarder la télé, s’asseoir l'un sur l'autre, essayer de dormir, rigoler encore et encore. & rentrer des souvenirs plein la tête.
C'était tellement bien. Même si au début, c'était pas toujours facile. Au final, c'était presque parfait.
Pourriez vous me dire combien de bouteille de Coca Cola à moitié vide se trouvaient dans ma chambre ? C'est fou comme choisir une place peut changer les choses. Si je ne m'étais pas assise là, rien ne se serait passé comme cela. Samedi 23 Octobre 2010. J'en avais besoin. J'avais besoin d'avoir quelqu'un avec moi, près de moi. Il a été là, ils ont été là. Dites moi combien de temps j'ai passé sous ce Bus-Stop avec vous, combien de dollar j'ai dépensé pour du Ben & Jerry's, des Cappuccino, des chocolats chaud, des Cup Cake. Dites moi combien de photos j'ai prise, dites moi combien de fois je suis rentrée avec du sable plein les cheveux, dites moi combien de fois j'ai ris, combien de fois j'étais avec eux. Chaque chose apporte quelque chose à notre vie, ce voyage m'a offert de super amis, dont un plus que les autres. S'il n'était pas là, j'n'aurai pas pu tenir le coup loin de la famille, loin des amis. Non, je n'aurai pas pu. Même si certaines personnes étaient contre cela..
Peu importe, j'ai tout aimé grâce à eux ; ne pas pouvoir dormir dans le bus -même si la fatigue était là- de peur de se faire prendre en photo, se laisser faire voler son écharpe, se lever très tôt pour se faire poser un lapin à la plage, prendre le bus avec une planche, aller au centre commercial trempée par la pluie et les cheveux pleins de sables, aller chez des inconnus et parler comme si on les avait toujours connu, être à 7 dans une voiture 5 places ( & se cogner la tête plus d'une fois dans cette même voiture ), se faire attraper par la prof dans la salle pendant la récrée, éveiller des doutes, faire partie des élèves qui ne tiennent pas en place, se faire remarquer, se faire attendre, attacher et se faire attacher les mains, se faire prendre en photos, courir dans le ferry, chercher un moyen de sortir un soir et d'aller dans une autre famille à l'heure du dîner, partager du Ben & Jerry's et son Brownies, se moquer des familles et de leur repas, être la seule fille avec 3 garçons à manger chez Hungry Jack's, attendre le ferry en jetant des frites aux mouettes, marcher/courir pendant plus d'une heure pour une planche, avoir du sable plein les cheveux encore une fois, tomber dans le sable humide, rouler dans le sable, retrouver les autres chez Ben & Jerry's et raconter sa journée, rentrer chez sa famille et raconter sa journée sans son "binôme", et voir leur étonnement, faire ses valises, entrer dans le minibus, et supplier le chauffeur de ne pas aller chercher les garçons, arriver devant l'école une dernière fois avec eux, prendre l'avion, se balader pendant tout le voyage, regarder les dessins animés en anglais, parler avec le Stewart et le convaincre de nous croire, regarder la télé, s’asseoir l'un sur l'autre, essayer de dormir, rigoler encore et encore. & rentrer des souvenirs plein la tête.
Merci P. & G.
A.M.M.
Australia (L)
samedi 23 avril 2011
(8) Mommy - Selah Sue
On s'dit souvent que ça n'arrive qu'aux autres, jusqu'au jour où l'on fait partie de ces autres.
"Pardon" "Désolé" "Ah j'savais pas, désolé", purée mais qu'est ce qu'on en a à foutre maintenant ?
Tout ça à l'air plus hypocrite qu'autres choses.. & les "ça ira, tu verras", ahaha, c'est bien la meilleure des blagues, ça. Non, ça n'va pas. J'crois qu'en fait, on le réalise pas, que ça soit 1 an ou 10 ans après. Nan, on ne s'y fait pas. C'est pas possible. Inconsciemment, on espère toujours que ça soit un cauchemar, et qu'évidemment on finira par se réveiller. En tout cas, c'est ce que j'crois, moi. "J'comprends", "J'imagine". Non, vous ne comprenez pas, vous n'imaginez pas. Soyez heureux de ne pas comprendre. Soyez heureux de ne pas avoir le pouvoir d'imaginer. Vous n'êtes pas tous capable de savoir ce que c'est de perdre un être qu'on aime.
"Je crois te reconnaître dans le corps d'un oisillon, au petit ventre dodu et aux ailes translucides comme celles d'un papillon, avec des froufrous de robes flamenca à leurs extrémités. Mon coeur s'emballe et mes jambes tremblent. J'aimerai tant que ce soit vrai, que tu sois là, que tu aies réussi à éclore dans ton nouveau pays. Un papillon andalou, qui danse en volant et qui invente mille et une façons de cuisiner le brouillard !"
"Cette fois ça y est, je décroche la lune pour de bon, j'ai cette conviction inconsciente et folle que je vais te retrouver. Je vais te trouver à fouiner dans les hauts nuages, c'est sûr. Dans les sillages des oiseaux fantômes, dans les bras du soleil noir, celui qui, fatigué de brûler, s'est reconverti ici en machine à ombres, je vole vers toi ! Je tisse comme une araignée du ciel le fil qui relie les rêves et la réalité, et dans ma toile j'embarque l'espoir absolu."
- Maintenant qu'il fait tout le temps nuit sur toi, Mathias Malzieu.
"Pardon" "Désolé" "Ah j'savais pas, désolé", purée mais qu'est ce qu'on en a à foutre maintenant ?
Tout ça à l'air plus hypocrite qu'autres choses.. & les "ça ira, tu verras", ahaha, c'est bien la meilleure des blagues, ça. Non, ça n'va pas. J'crois qu'en fait, on le réalise pas, que ça soit 1 an ou 10 ans après. Nan, on ne s'y fait pas. C'est pas possible. Inconsciemment, on espère toujours que ça soit un cauchemar, et qu'évidemment on finira par se réveiller. En tout cas, c'est ce que j'crois, moi. "J'comprends", "J'imagine". Non, vous ne comprenez pas, vous n'imaginez pas. Soyez heureux de ne pas comprendre. Soyez heureux de ne pas avoir le pouvoir d'imaginer. Vous n'êtes pas tous capable de savoir ce que c'est de perdre un être qu'on aime.
"Mieux vaut ton absence que ton indifférence", en fait, j'aurai préféré ton indifférence, plutôt que ton absence.
"Cette fois ça y est, je décroche la lune pour de bon, j'ai cette conviction inconsciente et folle que je vais te retrouver. Je vais te trouver à fouiner dans les hauts nuages, c'est sûr. Dans les sillages des oiseaux fantômes, dans les bras du soleil noir, celui qui, fatigué de brûler, s'est reconverti ici en machine à ombres, je vole vers toi ! Je tisse comme une araignée du ciel le fil qui relie les rêves et la réalité, et dans ma toile j'embarque l'espoir absolu."
- Maintenant qu'il fait tout le temps nuit sur toi, Mathias Malzieu.
Giant Jack is on my back now.
dimanche 3 avril 2011
(8) Who Knew - P!nk
Apparemment mes articles plaisent. Ne serait-ce qu'à une seule personne.
Parfois, on connait des gens, du moins on croit les connaître. Mais j'pense que connaître une personne c'est surtout savoir ce que celle ci pense de nous. Alors, je ne connais presque personne. Mais depuis hier, je connais mieux Magalie, et ça me rends heureuse, ça me fout le smile. ;D
Qui aurait cru qu'un email qui m'avait fait autant pleurer en le lisant m'aurait rendu si heureuse ?
Alors voilà, j'suis contente. Parce que j'sais que mes articles plaisent, et parce que j'connais un peu mieux Magalie. & j'ai même plus envie qu'on soit ce genre d'amis qui se croisent au lycée, qui dit Bonjour et qui malheureusement doivent continuer leur chemin pour aller au prochain cours ennuyeux de la journée. Non, j'en ai plus envie. Et si on devenait de vraies amies ? J'crois qu'on pourrait le devenir. Peut être pas autant que Woody & Buzz l'éclair, Peter Pan & la Fée Clochette, Lilo & Stitch, Lumière & Big Ben, Timon & Pumba. Mais de vraies amies, quand même.
Parfois, on connait des gens, du moins on croit les connaître. Mais j'pense que connaître une personne c'est surtout savoir ce que celle ci pense de nous. Alors, je ne connais presque personne. Mais depuis hier, je connais mieux Magalie, et ça me rends heureuse, ça me fout le smile. ;D
Qui aurait cru qu'un email qui m'avait fait autant pleurer en le lisant m'aurait rendu si heureuse ?
Alors voilà, j'suis contente. Parce que j'sais que mes articles plaisent, et parce que j'connais un peu mieux Magalie. & j'ai même plus envie qu'on soit ce genre d'amis qui se croisent au lycée, qui dit Bonjour et qui malheureusement doivent continuer leur chemin pour aller au prochain cours ennuyeux de la journée. Non, j'en ai plus envie. Et si on devenait de vraies amies ? J'crois qu'on pourrait le devenir. Peut être pas autant que Woody & Buzz l'éclair, Peter Pan & la Fée Clochette, Lilo & Stitch, Lumière & Big Ben, Timon & Pumba. Mais de vraies amies, quand même.
A Magalie, ma seule & unique lectrice.
dimanche 27 février 2011
Haha, oublie-la, t’as plus de chance de te voir sortir des anges du trou de balle que de fréquenter une fille comme ça.
- I love you, Jack.
- Don’t you do that, don’t say your good-byes.
- I’m so cold.
- Listen, Rose. You’re gonna get out of here, you’re gonna go on and make lots of babies, and you’re gonna watch them grow. You’re gonna die an old... an old lady warm in her bed, but not here, not this night. Not like this, do you understand me?
- I can’t feel my body.
- Winning that ticket, Rose, was the best thing that ever happened to me... it brought me to you. And I’m thankful for that, Rose. I’m thankful. You must do me this honor, Rose. Promise me you’ll survive. That you won’t give up, no matter what happens, no matter how hopeless. Promise me now, Rose, and never let go of that promise.
- I promise.
- Never let go.
- I’ll never let go. I’ll never let go, Jack...
Je veux dire, j’ai tout ce qu’il me faut ici, avec moi. J’ai de l’air dans les poumons et quelques feuilles blanches pour travailler. J’adore me réveiller le matin sans savoir ce qu’il va m’arriver, qui je vais rencontrer, où je vais échouer. Il y a quelques jours, j’ai dormi sous un pont et aujourd’ hui je suis ici, sur le plus grand navire du monde, à boire du champagne en de si bonne compagnie. Je pense que la vie est un don et je ne veux pas le gâcher, on ne sait pas quelle donne on aura le jour suivant, on apprend à accepter la vie comme elle vient, pour que chaque jour compte.
- Don’t you do that, don’t say your good-byes.
- I’m so cold.
- Listen, Rose. You’re gonna get out of here, you’re gonna go on and make lots of babies, and you’re gonna watch them grow. You’re gonna die an old... an old lady warm in her bed, but not here, not this night. Not like this, do you understand me?
- I can’t feel my body.
- Winning that ticket, Rose, was the best thing that ever happened to me... it brought me to you. And I’m thankful for that, Rose. I’m thankful. You must do me this honor, Rose. Promise me you’ll survive. That you won’t give up, no matter what happens, no matter how hopeless. Promise me now, Rose, and never let go of that promise.
- I promise.
- Never let go.
- I’ll never let go. I’ll never let go, Jack...
Je veux dire, j’ai tout ce qu’il me faut ici, avec moi. J’ai de l’air dans les poumons et quelques feuilles blanches pour travailler. J’adore me réveiller le matin sans savoir ce qu’il va m’arriver, qui je vais rencontrer, où je vais échouer. Il y a quelques jours, j’ai dormi sous un pont et aujourd’ hui je suis ici, sur le plus grand navire du monde, à boire du champagne en de si bonne compagnie. Je pense que la vie est un don et je ne veux pas le gâcher, on ne sait pas quelle donne on aura le jour suivant, on apprend à accepter la vie comme elle vient, pour que chaque jour compte.
Viens Joséphine, dans ma machine qui vole, qui vole, s'envole comme une folle.
lundi 21 février 2011
L' hiver revient quand ?
jeudi 17 février 2011
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